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Quelle est la perception des travailleurs face à l’immigration à l’échelle internationale?

17.12.2013 -

Par rapport à la moyenne, les travailleurs belges craignent moins que l’immigration ait un impact négatif sur leur propre sécurité d’emploi. Près d’un travailleur belge sur cinq partage cet avis. Au niveau mondial, la proportion est de un sur quatre. Par contre seuls 38% des Belges estiment que collaborer avec des étrangers rend leur job plus riche. La tendance s’inverse à l’international où la proportion est plus élevée (52%). C’est ce qui ressort du dernier Work Monitor publié par le Randstad Holding. Une enquête trimestrielle réalisée auprès des travailleurs de 32 pays sur 4 continents.

Jamais dans l’histoire de l’Humanité autant de personnes n’ont immigré qu’aujourd’hui. En 2000 on répertoriait à peu près 150 millions d’immigrés. A l’heure actuelle, il est question de 214 millions de personnes. En général on s’attend également que ce nombre croisse encore durant la prochaine décennie. Cette situation engendre des tensions communautaires. Dans sa dernière enquête, le Randstad Holding a mesuré la perception des travailleurs de 32 pays à l’égard de l’immigration. Les résultats livrent quelques constatations intéressantes sur le plan communautaire.

Tout d’abord à l’échelle mondiale, un travailleur sur quatre craint que l’immigration fasse chuter sa propre sécurité d’emploi. Ce sentiment de crainte est le plus élevé dans les pays asiatiques. En Chine, une personne sur trois partage ce sentiment alors qu’en Inde il est question d’un travailleur sur deux. La plupart des pays européens flirtent avec la moyenne générale. Il en va de même pour le Canada et les USA. Avec 21%, la Belgique est légèrement en dessous de la moyenne. Les scores les plus élevés en Europe sont enregistrés en Italie et en Espagne (39 et 33%). La tendance est également plutôt élevée au Royaume-Uni (29%). C’est au Danemark et en Suède que l’on trouve les résultats les plus bas (17 et 12%). Globalement, en Europe, on associe la perte d’emplois ou la diminution des salaires à l’immigration. La crainte qui en ressort est injustifiée. En effet, la perception est clairement plus négative que la réalité.

Un peu plus d’un travailleur sur quatre (28%) au monde est d’avis que l’environnement de travail a évolué positivement grâce à l’immigration. Par contre, ils sont 22% à estimer que l’environnement de travail a évolué négativement. En Belgique, la proportion de partisans et d’opposants est plus ou moins équilibrée (respectivement 18 et 21%). Donc en comparaison avec la moyenne internationale, la Belgique n’enregistre pas un résultat plus négatif, mais moins positif.

A la question de savoir si la collaboration avec des immigrés ajoute de la valeur au travail, les résultats sont plutôt élevés. En moyenne un travailleur sur deux partage cette opinion. Ce n’est pas vraiment le cas en Belgique (38%). Idem pour le Royaume-Uni et pour la France (38 et 35%). Il est toutefois particulier que certains pays où les travailleurs sont davantage préoccupés par leur sécurité d’emploi enregistrent quand même un score élevé à cette question. A titre d’exemple, les Chinois sont relativement pessimistes quant à l’impact de l’immigration sur la sécurité d’emploi. Cela ne les empêche pas d’être très positifs quant à l’impact favorable de l’immigration sur leur environnement de travail (69%).

Les avis sont donc clairement partagés en Belgique. La crainte que des étrangers privent les Belges de travail est moins élevée que la moyenne mondiale. Le pourcentage de travailleurs belges qui pensent que l’immigration influence négativement l’environnement de travail tourne autour de la moyenne globale. Il y a par contre moins de travailleurs qui estiment que les immigrés influencent positivement le cadre de travail. Enfin, les travailleurs belges sont clairement moins nombreux à penser que collaborer avec des étrangers présente un avantage dans leur job.

[b]A propos de Randstad[/b]

Randstad est, en Belgique, un des principaux fournisseurs de services en ressources humaines (travail intérimaire, recrutement et sélection, outplacement, formations, agences in-house, projets en ressources humaines et projectsourcing). Randstad est également le plus grand employeur de Belgique. Chaque semaine, l'entreprise met plus de 31 000 personnes au travail. L'entreprise, leader belge dans le domaine de l’intérim, de l’outplacement et des titres-services, compte 1 426 collaborateurs et possède un réseau de 200 agences réparties dans tout le pays. En 2012, Randstad a réalisé en Belgique et au Luxembourg un chiffre d'affaires dépassant les 946 millions d'euros.

Le Randstad Workmonitor a été lancé en 2003. Il couvre à présent 32 pays dans le monde. Le Randstad Workmonitor est publié 4 fois par an, ce qui permet d’avoir une vue régulière tant locale que globale sur les tendances en matière de mobilité des travailleurs.

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